Mohieldin: Nous visons à élever les taux de croissance dans tous les secteurs

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Date:   nov. 08, 2008


 
 
 
Les mesures prises par le Gouvernement Egyptien pour faire face à la crise financière mondiale visent à élever les taux de croissance dans tous les secteurs de production à toutes les régions du pays afin de réaliser les revenus nécessaires aux taux de croissance démographique élevés, le Ministre de l'Investissement, Dr. Mahmoud Mohieldin a déclaré à la Conférence de la Chambre de Commerce qui s'est tenue à Alexandrie.

Dr. Mohieldin a annoncé que la forme de propriété n'a pas d'importance. Le plus important est le taux de croissance économique qui doit être poussé, les revenus doivent augmenter ainsi que le niveau de vie. Nous sommes préoccupés par prendre des décisions qui contribuent à accroître les taux de croissance et de réduire la pauvreté et l'inflation, a expliqué Dr. Mohieldin.

En augmentant les taux de croissance et en améliorant la situation économique égyptienne, les impacts négatifs de ces crises seront allégés, Dr. Mohieldin a ajouté. L'économie égyptienne selon le PIB en dollar occupe le 52ème rang au monde entier et il est prévu qu’il occupe un rang plus avancé au futur, a t-il noté.
Le Ministre de l'Investissement a mis en évidence l'importance de soutenir l'économie égyptienne où il existe de petites et moyennes entreprises. Les entreprises de capital moins de LE. 10 millions représentent 90 pour cent tandis que les entreprises de moins de LE. un million représentent 70 pour cent.
Dr. Mohieldin a annoncé que la crise financière mondiale a quelques impacts positifs, y compris la récession des prix de nombreux produits alimentaires et des matériaux de construction. L'économie égyptienne pourra bénéficier des investissements arabes, qui ont encore des excédents malgré la baisse des prix du pétrole.

Le Ministre de l'Investissement a expliqué que le gouvernement a pris plusieurs procédures pour faire face à la crise financière à travers cinq axes d'action comme suit:

1. Les dépenses publiques et les politique des finances LE.15 milliards  injectés dans les projets d'infrastructure et les services publics.

2. Le secteur financier et la politique monétaire, qui se charge de fournir des fonds pour les activités de production et d'exportation d’après les règles régissant l’octroi du crédit et à un coût abordable, en particulier à la lumière de la preuve de la faible inflation, tout en travaillant à accroître la disponibilité du financement pour les moyens et les petits projets affin de les soutenir au développement et à la production.

3. Encourager et  soutenir des investissements égyptiens, arabes et étrangers comme suit:
• éliminer des obstacles qui confrontent  l'investissement en travaillant à faciliter les procédures des permis et des approbations nécessaires pour démarrer l'activité, de simplifier et de raccourcir les procédures nécessaires.
 
• Faciliter l'accès des investisseurs aux terres nécessaire pour leurs projets.
 
• Réaliser l'équilibre et la stabilité des prix de l'énergie nécessaire pour l'industrie.
 
• Soutenir les sociétés opérant sur l'exportation à travers un ensemble de mesures et d'incitations qui réduisent les coûts de transaction (transport, stockage et assurance à l'exportation) ainsi qu’accroître la compétitivité des exportations égyptiennes.

4. les marchés des capitaux et les services financiers non bancaires:

• En ce qui concerne les marchés des capitaux, de nouvelles décisions ont été prises concernant le traitement des sociétés sur leurs propres actions, ce qui leur permet d’accomplir le rôle du fonctionnaire du marché pour leurs actions et comme investisseur  à long terme, afin de stimuler les entreprises privées et celles appartenant à l'Etat d'entrer sur le marché boursier comme acheteurs.

• Activer le rôle des entreprises opérant au domaine du crédit-bail pour le financement des petits et moyens projets.
• Un surplus de soutien pour l’activité du financement immobilier pour financer ceux à revenus faible ou moyen, en prenant en compte les mesures de contrôles et de surveillance.
• Encourager le développement des fonds d'investissements directs du secteur privé et des institutions financières, publics et privés et non pas le commerce des actions, dont la valeur au marché a baissé comparativement à sa valeur calculée d’après la performance.

  5. Le développement des législations économiques:
Les Législations Economiques verront un mouvement régulier au cours de la période prochaine, comme suit:
• l’application du régime des tribunaux spéciaux économiques et l'élargissement géographique de son fonctionnement seront soutenues.
 
Dr. Mohieldin a expliqué que dans le cadre des efforts du Gouvernement pour activer l'investissement, les bureaux d’investissement aux gouvernorats seront améliorés afin d'être à la mesure de délivrer des permis pour de nouvelles entreprises et de mettre en œuvre un guichet unique « One Stop Shop » en coopération avec les gouverneurs de sorte que ces bureaux peuvent promouvoir les investissements.

Il a ajouté que les taxes ne seront pas imposées sur les profits des capitaux, en soulignant que les procédures ne seront pas prises pour arrêter la croissance du marché boursier. La présence des pays arabes et les investisseurs étrangers à la bourse s'élève à LE. Un  milliard, Dr. Mohieldin a indiqué en expliquant que les fonds chauds ne conviennent pas à la situation égyptienne.
Le Ministre de l'Investissement a ajouté que la Bourse égyptienne récupère grâce à un haut taux de croissance économique et aux sociétés bien établies. Il a fait référence aux procédures prises en vue de faciliter la négociation sur les actions et le changement des normes comptables égyptienne affin de convenir aux normes internationales.
  
Dr. Mohieldin a expliqué que le Programme de Réforme du secteur financier mis en œuvre par le Gouvernement Egyptien a contribué à protéger le secteur de la crise financière mondiale. Il a noté que l'émission, dans sa deuxième phase, sera réalisé pour améliorer le secteur financier à prendre part au processus du développement en particulier les petites et moyennes entreprises, conformément à de strictes règles de contrôle.

Le Ministre de l'investissement a indiqué que le Gouvernement restera propriétaire de certaines sociétés dans lesquelles le Gouvernement injecte de nouveaux investissements pour le but du développement. Les investissements publics de LE.8,5 milliards ont été injectés dans les entreprises du cuivre, du fer et de l'acier, de la manutention des conteneurs, des drogues, du sucre, des hôtels  historiques, des industries alimentaires et des marchés publics. L'injection de ces investissements a augmenté les bénéfices de sociétés du secteur public à LE. 5,5 milliards au cours de l'exercice 2007/08.

Dr. Mohieldin a expliqué que les nouveaux projets sont entrepris dans le programme de la Gestion des Actifs, y compris la Société d’ El Nahda pour le Cément, Quéna pour les Produits Chimiques au Sinaï ainsi que de nouveaux investissements dans des sociétés de Fer et d'Acier, du Coke, des Drogues et des Hôtels Historiques.

Le Ministre de l'investissement a ajouté que le seul facteur commun et assuré dans toutes les crises du monde moderne est qu'ils créent de nouvelles situations pour les pays et les entreprises. Nous devons prendre des mesures sur le niveau officiel et dans toutes les entreprises pour éliminer les impacts négatifs de la crise, a t-il noté.

La crise financière a menée à une grande récession dans le prix des produits alimentaires, les matériaux de construction et de l'énergie. La crise a attiré l'attention sur l'importance de l'entraide et des investissements arabes. Elle a également réunie les organismes gouvernementaux, lu secteur privé, la société civile et les centres de recherche.
 
  


 

 
 
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