Allocution du Ministre de l'investissement lors de sa visite au Japon 19-23 Février, 2008

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Date:   févr. 25, 2008



• Introduction
Le gouvernement Egyptien vise à créer un climat convenable aux investissements, à accroître et encourager les investissements locaux, arabes et étrangers affin de créer plus d’opportunités d’emplois. Cela peut être réaliser en encourageant le secteur privé à assumer son rôle dans le processus du développement économique, d'absorber l’augmentation annuelle de la main-d'œuvre, d'améliorer et d'accroître les exportations et la compétitivité de l’économie Egyptien. 

L'économie égyptienne est parmi les plus variés économies soit sur le niveau Arabe ou Africain. Les secteurs des services et des industries sont les plus importants contributeurs au PIB qui a augmenté d’une manière remarquable au cours des trois dernières années. L’Égypte profite d'un climat d'investissement attirant de nombreux investissements possédant des potentialités qui attirent les investissements étrangers en Afrique et au Moyen-Orient. Il s'agit notamment d’un environnement législatif et politique approprié pour le renforcement et l'amélioration des investissements. L’Égypte jouit de la stabilité interne, d’une forte infrastructure, des sources d'énergie variées, des ouvriers qualifiés et des nouvelles villes industrielles. D'autres avantages comprenant une amélioration du système bancaire et d'un marché des capitaux vigoureux parmi les marchés émergents.

L’Egypte possède de vastes superficies de terres agricoles et récupérables. Cela permet à l'établissement des projets agricoles et des industries alimentaires. L’Égypte jouit des ressources métalogiques variées qui contribuent à établir des projets d'exploitation minière. Le gouvernement Egyptien s'associe avec le secteur privé des projets de construction des écoles et des hôpitaux ainsi que les projets de l’infrastructure. Le gouvernement encourage la création de projets d’énergie nouvelle et renouvelable, de la manutention des conteneurs, les services des logistiques et du transport terrestre et maritime.

• Japon-Egypte
Les relations Egypto-Japonais, qui remontent à 1922 sont d’une nature spéciale et coopérative à l'égard des sujets d'intérêt mutuel. Les deux pays ont de riches civilisations anciennes cultures. Ils sont tous les deux des puissants régionaux influents. Le Japon représente une expérience pionnière dans le domaine économique et technologique et un modèle à suivre.

La coopération avec le Japon couvre plusieurs domaines notamment les projets de développements assistés par la partie japonaise, tels que le Pont du canal de Suez inauguré le 10 Octobre, 2001, dans lequel le Japon a contribué avec 60 % du financement. L'Opéra du Caire a été reconstruit par la partie Japonaise et  l’Hôpital du Caire de l’Enfant établie avec l'assistance technique du Japon.

L’Égypte renforce la coopération avec le Japon en encourageant les investissements Japonais, dont les actions émises dans les capitales des compagnies Egyptiennes sont élevés à LE. 697,75 millions à la fin de 2007. Le secteur de l’industrie a absorbé 86% du total des contributions Japonaises, suivies par le secteur agricole, avec 9%. Les autres actions sont réparties sur les secteurs des services, des finances, des constructions, du tourisme, des télécommunications et des technologies de l'information.

L'Égypte cherche à coopérer avec le Japon pour devenir le principal partenaire régional du Japon. L'Egypte a une position stratégique entre trois continents (Europe, Afrique et Asie). L’Egypte rejoint les accords bilatéraux et multilatéraux avec les pays voisins pour pouvoir pénétrer les marchés européens, y compris l'accord de libre-échange entre l'Égypte et les pays de l'UE, l’accord  du COMESA avec l'Est et le Sud des pays Africains ainsi que les accords bilatéraux avec les pays Arabes.

• Le Programme Egyptien de Réforme Economique
Depuis Juillet 2004, le Gouvernement Egyptien a adopté une série de réformes économiques marquées par des réformes financières et impôts, la réforme de la politique monétaire, l'élargissement de la contribution du secteur privé dans les activités économiques en activant le programme de gestion et en simplifiant les procédures d'investissement. Ces réformes ont abouti à des taux de croissance économique supérieur à 7,1% au cours de l'exercice 2006/07 par rapport à 4,1% au cours de l'exercice 2003/04. Le PIB a augmenté à 6,7% au cours du premier trimestre de l'exercice 2007/08.

• Indicateurs macro-économiques
L'inflation est tombée à 8,6% au cours du premier trimestre de l'exercice 2007/08, passant de 10,9% au cours de l'exercice 2006/07. Le taux de chômage a baissé à 8,9% au cours du premier trimestre de l'exercice 2007/08.

Le commerce extérieur de l’Egypte a augmenté considérablement, les exportations non-pétrolières  se sont élevées à $11,9 milliards au cours de l'exercice 2006/07 comparé à $ 6,6 milliards au cours de l'exercice 2003/04. Les exportations non-pétrolières se sont élevées à $ 3,5 milliards au cours du premier trimestre de l'exercice 2007/08.

Les exportations du pétrole se sont élevées à $10,1 milliards au cours de l'exercice 2006/07 comparé à $ 3,9 milliards au cours de l'exercice 2007/08. Les exportations du pétrole se sont élevées à $ 2,5 milliards au cours du premier trimestre de l'exercice 2007/08.
    
Les importations non-pétrolières se sont élevées à $ 33,7 milliards au cours de l'exercice 2006/07 comparé à $15,7 milliards au cours de l'exercice 2003/04. Les importations du pétrole se sont élevées à $ 9,4 milliards au cours du premier trimestre de l'exercice 2007/08.

Les importations du pétrole se sont élevées à $4,1 milliards au cours de l'exercice 2006/07 comparé à $2,6 milliards au cours de l'exercice 2003/04. Les importations de pétrole se sont élevées à $1,8 milliard au cours du premier trimestre de l'exercice 2007/08.

• L’Investissement
Ces réformes ont entraîné une augmentation des indicateurs des investissements locaux et l'augmentation des apports d'IED, qui ont touché des niveaux sans précédent atteignant un net de IED de $11,1 milliards au cours de l'exercice 2006/07 par rapport à $ 2,1 milliards au cours de l'exercice 2003/04. Les entrées d'IED net se sont élevées à $3 milliards au cours du premier trimestre de l'exercice 2007/08.

Les investissements privés ont augmenté à LE. 96,1 milliards au cours du premier trimestre de l'exercice 2007/08, comparativement à LE.37,1 milliards au cours de l'exercice 2003/04. Les investissements privés se sont élevés à LE. 23 milliards au cours du premier trimestre de l'exercice 2007/08. L'investissement public a atteint LE.59,2 milliards au cours de l'exercice 2006/07, comparativement à LE. 42,5 milliards au cours de l'exercice 2003/04.

Le nombre de compagnies nouvellement créées a augmenté, passant de 3,151 compagnies à capital de LE.11,086 millions au cours de l'exercice 2003/04 à 5,958compagnies à un capital de LE. 36,679 millions au cours de l'exercice 2006/07. 2,026 nouvelles entreprises ont été créées durant le premier trimestre de l'exercice 2007/08 à un capital de LE. 4,783 millions.

D’autre côté, nous trouvons qu’un certain nombre de compagnies en exploitation est passé de 754 compagnies de capital de LE.14068 millions au cours de l'exercice 2003/04 à 1,184 compagnies de capital de LE.45,051 millions au cours de l'exercice 2006/07. Au cours du premier trimestre de l'exercice 2007/08, les extensions ont été réalisés dans 274 compagnies à un capital de LE.9,917 millions.

Sa capitalisation boursière est passée de 35,65%du PIB au cours de l'exercice 2003/04 à 97,46% du PIB au cours de l'exercice 2007/08. Le taux s'est élevé à 88,28% du PIB au cours du premier trimestre de l'exercice 2007/08. Le commerce des titres du marché a atteint $79,160.18 millions pour la même période.

L'an fiscale 2006-07 a enregistré une forte croissance du volume du financement immobilier assurés par les banques et les compagnies de LE.1,9 milliards à la fin de Septembre 2007, augmentant de 37,8% en septembre 2005.
Le portefeuille du financement immobilier des banques est passé à LE.1,510 millions alors que des compagnies de portefeuille atteint LE.396 millions. Le volume du financement immobilier devrait atteindre LE.2 milliards à la fin de 2007.

• Programme de Gestion des Actifs
Le programme des gestions des Actifs et des investissements adoptés par le gouvernement depuis 2004 est un programme intégré qui ne se limite pas à la vente. Il inclut l'utilisation de techniques avancées pour maximiser le rendement de ce portefeuille d’investissement. Il est préoccupé par les fusions, les restructurations, le développement des lignes de production, en offrant des actifs inutilisés, le maintien des actifs existants et l'injection de nouveaux investissements. Le produit de la vente est utilisé pour financer des projets d'infrastructure et les opérations de restructuration par le biais du fonds de restructuration.

• L’Égypte au niveau international
Ces réformes ont eu un impact significatif sur la dynamisation de la position de l'Égypte à l'échelle internationale. Les rapports publiés par des entités internationales concernées par l'investissement et aux compagnies d'indiquer que l'Égypte pourrait surmonter plusieurs obstacles d’investissement et devenir un pays d'attirer les investissements. L’Egypte rejoint le comité d'investissement de l'OCDE et a été classée au premier rang parmi les pays de la réforme, selon le "Doing Business Report 2007", publié par la Banque mondiale. Le rapport UNCATD Égypte est positionné comme le sommet d'investissement en Afrique et récipiendaire du deuxième destinataire des investissements dans le monde arabe.

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